En fin d’après-midi, Alekhsis avait décidé de quitter sa demeure. Il voulait s’éloigner un peu de la civilisation trop normale à son goût. Il ne s’était rien passé depuis au moins un an et ses pouvoirs s’étaient engourdit. Les esprits comme les stellaris ne s’étaient plus manifestés. C’était certes un soulagement, mais aussi une déprime, surtout pour lui. Les autres personnes étaient heureuses enfin, mais pour Alekhsis, c’était le début de la déprime. C’était détendu dans la société et il n’aimait pas ça. Il adorait risquer sa vie et toujours être en action, mais l’aura de joie et de douceur que dégageait la population lui était trop lourde pour lui. Alors, il eut décidé de s’exiler temporairement de sa ville natale pour aller respirer les bienfaits de la nature.
Pour éveiller un peu ses pouvoirs, il dut se pratiquer longuement avant de partir. Après plusieurs tentatives, il réussit à se créer des ailes de lumières pour pouvoir s’envoler librement avec les chants des oiseaux et les caresses des voiles du vent. Pour la première fois depuis un an, il était réjoui de revoir ses ailes ― qui avait véritablement l’apparence réelle, avec les plumes bien démarquées. Bref, il survolait la ville, se fichant bien des regards des autres, puisqu’il savait bien qu’ils l’avaient déjà vu; et puis, ils lui ont déjà eut affaire avec lui lors des attaques spirituelles…
La forêt passa sous lui. Témérairement, il décida de passer sous les arbres. Il n’avait aucun problème, puisque ses ailes passaient au travers de chaque branche ou tronc imposant qui lui créaient des obstacles gênants. Bref, il suivit le sentier et il atterrit À la sortie de la forêt. Les arbres étaient pliés d’une manière à faire une sorte d’entrée. Une immense clairière s’imposait à la vue d’Alekhsis. Les hautes herbes aux couleurs de la campagne ou de forêt entremêlaient leurs doux parfums enchanteurs…
La nuit approchait. Alekhsis regarda sa montre : 20 : 58. Alekhsis était allongé dans l’herbe, observant le ciel coloré du crépuscule. Un léger vent venait s’ajouter qui ajoutait une ambiance à la fois sinistre et plaisant. Étant donnée que l’adolescent n’était pas compressé par la population, le calme de la nature lui était bien différent. La raison à tout ça : la solitude. Il se sent tellement bien seul. Être exposé à la joie et la détente des autres l’exaspérait plus que tout. Il avait horreur d’être comprimé comme dans la grande banlieue dans laquelle il vivait.
21 :02. Il ne restait plus qu’une infime partie des rayons du soleil. La lune, elle, brillait de plus en plus dans les airs; le dernier quartier. Sa phase lunaire préféré… Pour mettre à l’évidence sa rêvasserie, Alekhsis changea de position pour pouvoir faire face à son astre préféré. Il adorait la lune. Il avait créé un rapport avec ses phases, car les événements toujours concordants arrivaient toujours. Et aujourd’hui, la phase du dernier quartier annonçait toujours un bon présage, puis que le décroissement de cet astre de cristal lui indiquait la fin de tout problème ― ce qui était vrai pour les habitants de sa ville. Cependant, Elle annonçait parfois une rencontre, mais dans ce cas-ci, une rencontre bienveillante. Alekhsis savait presque tout grâce à la lune. Cela peut lui prévenir des choses intentionnellement bonnes ou mauvaises.
21 : 34… Rien d’intéressant de passait à part que les étoiles ouvraient leurs yeux vers la Terre…
22 : 00… Alekhsis était au seuil du sommeil, mais… il sentit quelque chose qui dérangeait son esprit…